Vous êtes ici : Accueil > LUTTES EN COURS > SEINE-MARITIME > Communiqué de presse du personnel mobilisé du collège BRANLY
Par : webmestre
Publié : 2 février 2016

Communiqué de presse du personnel mobilisé du collège BRANLY


Grève le jeudi 4 février au collège Edouard Branly


 Les enseignants du collège Edouard Branly mobilisés depuis plusieurs semaines seront en grève le 4 février pour dénoncer les méthodes de la direction de l’établissement. Les conditions pour travailler correctement au collège Edouard Branly ne sont plus réunies !


 Les raisons de notre mobilisation ? Un climat de tensions provoquées par la direction de l’établissement depuis des mois. Entretiens et interpellations véhéments, accusations, collègues qui craquent, arrêts de travail....


 Le 7 décembre, une grande majorité des enseignants cesse le travail. Ils veulent des explications de la direction après avoir appris l’arrêt de travail pour harcèlement d’une collègue par cette même direction.
Une audience est demandée au rectorat. Elle est obtenue le 15 janvier dernier. Les instances officielles évoquent une éventuelle visite sur site et affichent ensuite leur soutien à la direction. Ils retirent un 30ème du salaire pour fait de grève le 7 décembre. Par ailleurs, les enseignants ont déposé un droit d’alerte au CHSCT de Seine-Maritime ce qui exige une enquête.


Mais la direction continue. Elle utilise la DHG (dotation horaire globale = répartition des heures allouées au collège) et la large autonomie accordée par la réforme du collège pour proposer une répartition/répression. Elle vise notamment à supprimer 3 postes, dont ceux de deux collègues investis dans le conflit face à la direction, élus au CA et syndiqués respectivement au SNES et à la CGT Educ’action. Ce n’est pas un hasard. Il s’agit clairement de répression à l’encontre d’enseignants syndicalistes.


Nous nous rassemblerons de 12h à 14h devant le collège ce jeudi 4 février 2016 pour dire :


non au management agressif de la direction
non à la répression syndicale
non aux suppressions de postes et à la suppression de deux classes
- pour des conditions de travail décentes