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Par : webmestre
Publié : 23 octobre 2013

Courrier intersyndical au MEN sur les épreuves de langues vivantes au baccalauréat, 22 octobre 2013

Courrier des syndicats SUD éducation - CGT-Educ’action - SGEN-CFDT - SNES/FSU - SE/UNSA - SNALC/FGAF, adressé au ministre de l’EN V. Peillon le 22 octobre 2013

Monsieur le Ministre,

L’évaluation de la compréhension orale et de l’expression orale en
langues vivantes au baccalauréat pour les séries générales (hormis la
série littéraire) et technologiques a posé de multiples problèmes,
recensés tant par les enseignants, les chefs d’établissements, les
inspections pédagogiques, les élèves et leurs familles, que par la
Dgesco.
Nous vous demandons de prendre de façon urgente quelques mesures permettant la tenue de ces épreuves cette année :

- pour
la compréhension orale : mutualiser les sujets de l’année dernière dans
une banque nationale placée sous la responsabilité des corps
d’inspection, et donner consigne qu’il n’est pas nécessaire que les
enseignants produisent de nouveaux sujets ; rappeler les préconisations
matérielles aux chefs d’établissements ; indiquer de façon claire que le
sujet ne peut être de nature vidéo, pour ne pas introduire une
inégalité avec les candidats évalués sur un sujet audio ; trancher sur
le nombre de documents sonores possible (un seul document nous parait
suffisant) ; indiquer une période nationale de passation à décliner dans
les académies, de façon à faire le meilleur usage possible de la banque
nationale.

- pour
l’expression orale : prévoir une période nationale de passation à
décliner dans les académies ; rappeler que le programme porte sur les
quatre notions et qu’aucun support écrit ne peut être exigé des élèves
(ni liste ni documents étudiés en classe ; préconiser que l’évaluation
soit faite par un autre enseignant que celui qui enseigne au candidat.

La grille d’évaluation des deux épreuves doit être revue pour que la
note chiffrée permette une réelle modulation sur toute son échelle.

Nous demandons que nos collègues de langues soient rémunérés comme le
sont ceux des autres disciplines lorsqu’ils s’acquittent de leur devoir
de participation aux épreuves du baccalauréat.

Nous souhaitons enfin la mise en place d’un groupe de travail sur l’évolution possible de ces épreuves.

Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en notre sincère attachement au service public d’éducation

SUD éducation - CGT-Educ’action - SGEN-CFDT - SNES/FSU - SE/UNSA - SNALC/FGAF