Les évaluations nationales Rappel : Les évaluations en maternelle ne sont pas obligatoires ! télécharger l'argumentaire complet |
mise en place des Etablissements Publics
d'Enseignement Primaire (E.P.E.P.) |
Grève et manifestation vendredi 12 mars 2010
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télécharger tract Le Havre
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télécharger le tract unitaire (SUD, SNUEP, SNEP, SNES, SNALC, CGT, FO)
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Depuis plusieurs semaines, dans les académies d’Ile-de-France et d’Aix-Marseille, de nombreuses actions ont lieu contre les suppressions de postes et les attaques contre l’ensemble du service public d’éducation : grèves et manifestations rythmées par des AG des personnels.
Dans notre académie, la rentrée 2010 s’annonce très difficile : Suppressions de postes dans les collèges, DHG avec des situations aberrantes (par ex. : Criquetot l’Esneval avec +21 élèves gagne 7 h, Offranville avec -21 élèves perd 40 h), contre-réforme des lycées, mise en place des conseils pédagogiques, etc.
Les conséquences des contre-réformes Darcos se font maintenant largement sentir dans le 1er degré : diminution de l’aide apportée aux élèves en difficulté, aggravation des conditions de travail, alourdissement de la journée pour les enfants et les enseignant-e-s suite à la mise en place de l’aide personnalisée, mise en place du pilotage par l’évaluation avec sanctions et pressions multiples, inquiétudes sur l’avenir de l’école maternelle, développement de la précarité, etc.
La réforme de la masterisation avec la suppression de l’IUFM va porter atteinte à la formation professionnelle et mettre les futurs stagiaires dans des conditions très difficiles.
SUD-Éducation soutient les axes de la plate forme revendicative votée par les personnels en région parisienne :
Le démantèlement de l'Éducation nationale n'est pas une fatalité. Pour faire reculer le gouvernement, il faut amplifier l’action initiée par nos collègues d’Ile de France et Aix-Marseille. Sud Education appelle tous les personnels (titulaires, précaires, agents, enseignants…) à la grève.
Préparons dès maintenant la journée interprofessionnelle du 23 mars, notamment pour la défense de la retraite par répartition.
Evaluations nationales :
ils remettent ça, ne baissons pas les bras.
Non à la transmission des résultats !
Tout a été dit et écrit l’an dernier au sujet des évaluations nationales. La contestation et la désobéissance ne les ont pas fait reculer. (3000 désobéisseurs en France, 25% de blocage de transmission des résultats.)
Ils ont même truqué les résultats, faisant fi de l’éthique que l’on serait en droit d’attendre d’une institution comme l’Education nationale, mais en est-on encore là ?
Petit rappel :Une récente étude de l’OCDE remet en cause l’efficacité de ces tests : « Les enseignants peuvent être certes stimulés par la pression de ces tests, mais dans le sens de pratiques pédagogiques qui peuvent être considérées comme déviantes : le phénomène du « teaching to the test » qui entraîne une trop forte focalisation de l’enseignement sur les épreuves standardisées, l’élimination officieuse des tests des élèves en difficulté, voire une moindre attention portée aux « cas désespérés » qui ne permettent pas à court terme de faire progresser les résultats de leurs écoles".
►Les évaluations en maternelle ne sont pas obligatoires : l’IA l’a rappelé lors d’une CAPD. Donc, pas de scrupules pour ne pas les faire passer si on les trouve inadaptées.
►Les évaluations en CM2 portent sur la totalité du programme et sont passées au mois de janvier. C’est sur le refus de mettre les élèves en échec et de respecter les rythmes d’apprentissage que la plupart des collègues n’ont évalué que les parties étudiées.
►Les évaluations en CE1, passées au cours du dernier trimestre, prévoient, comme celles du CM2, un système de notation binaire qui exclut de nombreux élèves.
Dans leur ensemble, ces évaluations ne sont en aucun cas une aide pour les enseignant-e-s, les élèves ou leurs familles. Elles ne permettent ni d’établir un diagnostic, ni de construire des programmations. Aujourd’hui l’Etat lui-même reconnaît que ce dispositif est l’outil essentiel de la mise en place du pilotage par le résultat, fût-il truqué : variation des moyens donnés aux écoles, et bientôt des salaires des enseignants, en fonction des résultats.
Faire passer telle ou telle évaluation doit relever avant tout d’un choix pédagogique. Ne soyons pas complices de la réduction de notre métier à la production de chiffres et de la mise en concurrence des écoles.
Sud Education appelle à refuser
de transmettre les résultats
à l’administration
et à le faire savoir.
FSU - CGT- FO - SUD EDUCATION - UNEF - SGENCFDT
télécharger ce communiqué intersyndical
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Les étudiants ne sont pas des moyens de remplacement !
Dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants et de sa politique de suppressions de postes (entre autres 3000 TZR), le Ministère par l’intermédiaire des Rectorats a recours à des expédients. Ils appliquent la circulaire du 20 août qui instaure des stages d'une durée de 108 heures pour les étudiants inscrits aux concours, permettant de leur confier des classes en responsabilité et de les utiliser comme moyens de remplacement - voire de libérer le professeur en charge de la classe pour lui confier d'autres tâches.
Cette mesure est un déni du droit des étudiants à une véritable formation, qui passe sur le terrain par des stages d'observation et de pratique accompagnée, non par un apprentissage sur le tas, même assorti d'une prime. Elle manifeste un véritable manque de respect pour les élèves qui ont besoin de professeurs formés et qualifiés, non d'étudiants livrés à eux-mêmes. Elle empêche la préparation efficace des concours inchangés cette année. Elle traduit le peu de considération du Ministère pour les personnels en poste, qu'il est prêt à déplacer pour parer au plus pressé, et pour la qualité de l'enseignement en général.
Les organisations syndicales d'enseignants et d'étudiants, FSU, CGT Educ’action, Sud-Education, SGEN-CFDT, FNEC-FP-FO, UNEF, …demandent :
Elles appellent :
- l'ensemble des personnels et des usagers à alerter les collègues, les parents, les élus en cas de mise en place au plan local,
- les tuteurs et maîtres formateurs à refuser d’être tuteur d’étudiants en responsabilité,
- les enseignants du 1er degré à exiger d’être remplacés par des brigades stages dont c’est la fonction.
Elles rappellent leur attachement aux « stages en observation » et/ou « en pratique accompagnée » sous le contrôle d’un tuteur de l’Education Nationale, ce qui dans le cadre réglementaire de la formation des enseignants, garantit pour les élèves un enseignement de qualité et s’opposent, en particulier, à tout exercice en responsabilité de missions d’enseignement par des étudiants non formés et seuls dans les classes.
Elles réclament des mesures de fond, seules à même de régler les problèmes :
- revoir le budget pour 2010 et recréer des postes de remplaçants pour les écoles, les collèges et les lycées ;
- pour les lauréats du concours 2010, le maintien d’une année de formation sous sa forme actuelle ;
- programmer les recrutements sur plusieurs années ;
- instaurer une réelle allocation d'autonomie pour les jeunes ainsi que des pré-recrutements permettant aux futurs enseignants d'étudier et de se former dans de bonnes conditions.
Une audience est demandée à madame le Recteur.
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RESF Appel au soutien au TA jeudi 4 mars 11h pour la famille Karapétian. 1/2 journée d'info syndicale Stage de formation syndicale jeudi 1er avril 2010 de 9 h 00 à 17 h 30 Lieu : local SUD Rail, 259 bis rue Pierre Corneille, 76300 SOTTEVILLE-LES-ROUEN
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